Meeriad : 500 000 $
et 35 clients signés
Dont 5 comptes du Fortune 500, grâce à une prospection déclenchée par des signaux d'achat, qui remplit l'agenda sans rien céder sur la pertinence.
« Avant, on courait après les prospects. Aujourd'hui l'agenda se remplit, on sait ce qui va rentrer, et on a signé des noms qu'on n'aurait jamais osé viser. »
Le point de départ
Meeriad faisait du bon travail, mais ses rendez-vous arrivaient au hasard. La croissance reposait sur la prospection du fondateur, qui ne pouvait pas en faire plus. Rien ne disait quels comptes viser en premier, et les outils achetés ne servaient qu'à moitié. Il fallait un flux régulier de rendez-vous qualifiés, sans envoyer en masse des messages génériques auxquels personne ne répond.
« La prospection, c'était moi, à la main, tard le soir. Aujourd'hui c'est une machine qui tourne sans moi, et qui décroche de meilleurs rendez-vous que moi. »
Théo Pascard, fondateur et Head of Sales de Meeriad
Ce qu'on a mis en place
On a remplacé une prospection au coup par coup par une seule machine, qu'on fait tourner : recherche des comptes, ciblage, messages et relances s'enchaînent sans intervention, et on ajuste chaque semaine.
Cible et priorités
On a défini les comptes qui valaient l'effort, puis on les a classés en 3 niveaux selon leur profil et leurs signaux d'achat. L'effort est allé là où ça signe.
Déclenchement sur signal
Recrutements, levées de fonds, changements d'outils, visites du site : chaque signal déclenchait une prise de contact au bon moment, pas au hasard.
Séquences e-mail et LinkedIn
Des e-mails envoyés depuis des domaines préparés et des messages LinkedIn, coordonnés et synchronisés avec le CRM. Chaque compte recevait une séquence e-mail + LinkedIn cohérente.
Un message qui vaut quelque chose
Une recherche compte par compte, résumée en une ligne utile par prospect : une information qu'il aurait pu payer pour avoir. Aucun texte générique sorti d'une IA.
Appels déclenchés par un signal
Les commerciaux n'appelaient que sur un signal fort (une réponse, une visite du site), avec des tâches attribuées automatiquement. Les moments chauds devenaient des rendez-vous pris.
Réglages chaque semaine
Les chiffres étaient relus chaque semaine, les accroches testées en A/B, le budget déplacé vers ce qui amenait des rendez-vous. La machine s'est améliorée de mois en mois.
Les résultats
En quelques mois, la prospection a cessé d'être un frein. L'agenda se remplissait seul, le fondateur n'avait plus à prospecter lui-même, et Meeriad a signé des comptes bien au-dessus de sa catégorie.
« Cinq logos du Fortune 500 par la prospection à froid. Il y a un an, j'aurais dit que c'était du délire. »
Théo Pascard, fondateur et Head of Sales de Meeriad